




Les fortes précipitations ont eu des conséquences plus mesurées.
A Murville, le sous-sol d’une maison, route principale, a été envahie par les eaux ruisselant d’un champ situé en contre-haut. Après avoir mis en place un barrage de fortune constitué de bottes de paille, les sapeurs-pompiers ont mis en place des motopompes afin d’évacuer les hectolitres d’eau boueuse.

A Landres, le lotissement les Lauriers a été une nouvelle fois la cible des eaux pluviales. Près de 3 ha de terrains ont été transformés en petite piscine, l’eau s’approchant même du lotissement Les Ormes. Là encore, les secours ont mis en service des pompes. Des pelleteuses se sont également évertuées à réaliser des tranchées afin de limiter la montée des eaux. Article et Photos du R.L



LE 07 JANVIER 2009
Les six membres d’une même famille de Joudreville
ont été hospitalisés hier soir, après une sérieuse
intoxication au monoxyde de carbone,
probablement due à un mauvais fonctionnement
de la chaudière.
«Heureusement que ça ne s’est pas passé dans la nuit, sinon, on n’en serait pas là !» Il est 19 h 30, l’air est glacial mais le lieutenant Jean-Marc Pribyl est tout sourire. Devant le numéro 11 de la rue Joliot-Curie, à Joudreville, l’officier de garde du centre de secours de Briey dirige les dernières manœuvres de ventilation d’une petite maison mitoyenne. Peu de temps auparavant, les occupants ont eux-mêmes alerté les sapeurs-pompiers. Une fumée provenant de la chaudière, située au sous-sol, sous les escaliers, et des toussotements répétés les ont inquiétés. Arrivés sur place, les sapeurs-pompiers des centres de Piennes et Briey ont rapidement mesuré l’ampleur des dégagements toxiques gazeux. «Les deux adultes, les parents, sont intoxiqués à 30 % ; leurs quatre enfants, à 20 % », explique encore le responsable des opérations. Des taux élevés qui vont justifier le transport en ambulance de l’ensemble de la famille vers l’hôpital Maillot, à Briey.
Il semblerait que cette intoxication au monoxyde de carbone ait été provoquée par un mauvais fonctionnement de la chaudière. Et si le lieutenant se félicitait de l’heure de l’intervention, c’est parce que «ce gaz mortel est inodore». Si l’incident était survenu au milieu de la nuit, la famille, plongée en plein sommeil, aurait bien pu ne jamais se réveiller. Un drame malheureusement encore récurrent lors des périodes hivernales.
Après avoir pris en charge les victimes, les sapeurs-pompiers ont procédé à une ventilation de l’habitation, afin de s’assurer que la famille pourra bien réintégrer sa demeure en toute sécurité.
E. de R. du REPUBLICAIN LORRAIN

